Thérapie somatique pour femmes sensibles et atypiques qui n’arrivent plus à se poser.
Que tu découvres ce qui se passe dans ton corps, ou que tu aies tout essayé et qu’il reste encore quelque chose, il y a un chemin ici. Qui passe par le corps. Là où les mots ne vont pas.
Les deux musiques dans la tête, c’est fini. J’ai la sensation qu’il y a moins de bruit dans ma tête en général. Moins de critiques internes. Je suis assez chill.
Par où commencer ?
Il y a deux façons d’arriver dans ce travail.
Tu commences à découvrir
Quelque chose craque, ou ne tient plus, ou vient de se nommer autrement. Tu fais le lien entre ce que tu vis - dans ton corps, dans tes journées, dans tes relations - et quelque chose que tu n’avais pas encore vu. Tu n’as pas besoin de tout comprendre. Tu as besoin d’une porte d’entrée.
Il y a une tâche qui attend.
Deux semaines. Trois mois. Tu ne sais même plus.
Elle est là, dans un coin de ta tête. Toujours là. Tu l’évites, tu y penses, tu l’évites encore. Et chaque jour que ça traîne, la voix monte d’un cran.
Tu ne fais rien.
C’est pathétique.
Pourquoi tu n’y arrives pas ?
Ce n’est pas un manque de discipline. Ce n’est pas de la flemme.
C’est ton système nerveux qui bloque au moment précis où tu allais t’y mettre.
Et si ça continue : ce n’est pas juste une tâche en retard. C’est ta confiance en toi qui prend un coup, semaine après semaine. À un moment, tu arrêtes de te croire capable. Pas parce que tu ne l’es pas. Parce que tu t’es trop longtemps regardée ne pas commencer.
Combien de temps encore tu vas laisser cette tâche décider de l’image que tu as de toi-même ?
→ D’un coup. Intense. Une demi-journée. Un blocage démantelé. Une tâche commencée.
Tu portes. Depuis combien de temps ?
Pas juste les responsabilités. Pas juste le travail ou les enfants ou la famille.
Quelque chose de plus ancien. De plus profond. Quelque chose que tu portes depuis si longtemps que tu ne sais même plus ce que ça ferait de ne pas le porter.
Tu as travaillé sur toi. Longtemps. Tu comprends. Tu mets des mots. Et quelque chose reste là, toujours là.
Pas parce que tu n’as pas assez travaillé. Parce que ce que tu portes ne loge pas dans les mots. Ça vit dans le corps. Dans cette tension permanente. Dans cette vigilance qui ne s’éteint jamais vraiment. Dans cet épuisement qui ne passe pas même après les vacances.
La fatigue de fond reste. Même les jours où tout va bien. Tu n’es jamais vraiment disponible, ni pour les autres, ni pour toi-même.
Dans tes relations, tu donnes. Énormément. Mais quelque chose en toi reste en retrait. Comme si une partie de toi n’arrivait jamais vraiment à être là, pleinement.
La vraie question n’est plus « est-ce que j’ai besoin de quelque chose ». C’est : qu’est-ce que tu attends encore ?
→ D’un souffle. Profond. 2 mois pour déposer ce que tu portes depuis trop longtemps.
Après les tremblements, je me suis sentie plus calme. J’arrive de nouveau à me concentrer. Je me suis remise à rire, ça faisait très longtemps.
Tu as déjà tout essayé
Thérapie. Coaching. EMDR. Sophrologie. Méditation. Certaines choses ont bien marché. Et il reste toujours quelque chose, en dessous, dans le corps et que rien n’a encore vraiment atteint.
Tu n’as pas besoin de comprendre davantage. Tu comprends déjà beaucoup. Ce dont tu as besoin, c’est que quelque chose bouge vraiment.
Tu as compris. Et quelque chose résiste encore.
Tu mets des mots sur des choses que la plupart des gens ne voient même pas en eux-mêmes. Et dans la vraie vie - dans tes relations, dans ton corps, dans tes journées - quelque chose répond encore de la même façon.
La tension qui revient. La fatigue qui ne passe pas vraiment. Ce sentiment d’être présente partout et nulle part vraiment. Cette partie de toi qui surveille, anticipe, gère, même quand tout va bien.
Ce n’est pas un problème de compréhension. C’est que ça vit ailleurs. Plus bas. Dans les schémas de ton système nerveux, pas tes pensées, ta neurologie. Dans les rythmes qui t’épuisent parce qu’ils ne sont pas les tiens. Dans les déclencheurs que tu n’as pas encore tous vus.
Ces couches-là ne s’atteignent pas par le récit. Elles s’atteignent par le corps, sur la durée.
→ Encorps & Intégration : 3 mois intensifs de travail complet sur l’ensemble de ton fonctionnement. Journée d’un coup, séances illimitées, alternance de modalités, suivi très soutenu.
→ Encorps & Immersion : 6 mois intensifs pour aller là où rien n’est encore allé. Week-end immersif, alternance de modalités, séances illimitées, suivi très soutenu.
J’ai été venue voir Raquel pour ma fille, atteinte d’arthrite sévère à 11 ans. Les progrès qu’elle a faits ont été un vrai soulagement. Ça m’a donné l’élan de commencer moi aussi. Je vivais avec deux hernies discales, de l’arthrose, et des douleurs au quotidien. Aujourd’hui, je vis mieux, avec beaucoup moins de douleur, et l’opération n’est plus d’actualité.
Le travail
Ce que j’utilise, ce ne sont pas des techniques alternatives. Ce sont des approches cliniquement validées, calibrées pour la neurologie des hypersensibles et neuroatypiques.
TRE - Tension & Trauma Releasing Exercises
Une série d’exercices simples qui induisent des tremblements neurogéniques naturels. Ces vibrations involontaires aident le système nerveux à relâcher ce qu’il retient : stress musculaire accumulé, tension chronique, réponses de survie figées. Les effets sont souvent immédiats et surprenants.
Somatic Experiencing
Plutôt que de travailler sur les souvenirs ou les émotions, cette méthode aide à libérer l’énergie bloquée dans le système nerveux, en rétablissant la capacité naturelle du corps à s’autoréguler. Exploration progressive, sans reviviscence brutale. La sécurité intérieure se reconstruit depuis l’intérieur.
Brainspotting
Certaines positions oculaires activent des zones du cerveau où sont stockées des expériences émotionnelles non traitées. En maintenant le regard sur ces points, accompagnée, des blocages profonds peuvent se libérer. Là, où d’autres approches ne vont pas. Particulièrement efficace pour les traumas, le stress chronique et les performances bloquées.
Ce qui devient possible
Tu traverses quelque chose de difficile. Et cette fois, tu le traverses. Sans t’y perdre, sans te reconstruire à l’autre bout.
Tu sors d’une conversation difficile. Tu ne passes pas les deux heures suivantes à te reconstruire.
Tu te lèves le matin. La liste n’est plus là. Le corps est posé.
Tu es avec les gens que tu aimes. Tu es là, vraiment là, sans cette surveillance, sans cette part de toi qui reste en retrait.
Ce n’est pas de la gestion. Ce n’est pas un outil de plus. Quelque chose change dans la façon dont tu te portes.
Qui suis-je
Je m’appelle Raquel Devillé. Je suis thérapeute somatique certifiée - TRE, Somatic Experiencing et Brainspottin® - spécialisée dans l’accompagnement des femmes hypersensibles et neuroatypiques.
Dix ans de yoga, six ans comme thérapeute. Avant ça : ressources humaines, santé et sécurité au travail, ergonomie. Je connais de l’intérieur la pression silencieuse que les femmes portent dans des environnements de performance.
Je suis moi-même ce que j’accompagne. J’ai déposé ce que je portais, pas en le comprenant mieux, en le libérant dans le corps. Je sais ce que c’est que d’être en permanence en veille. Et je sais ce que ça fait quand le corps apprend enfin à se poser.
J’ai accompagné plus de 400 femmes avec ces méthodes. Pas parce qu’elles sont alternatives. Parce qu’elles fonctionnent là où le reste n’a pas fonctionné.
Je ne transmets pas une méthode. Je transmets quelque chose que je connais dans ma chair.
Questions fréquentes
Je ne sais pas par quelle offre commencer.
C’est exactement pour ça qu’il y a le diagnostic initial. On fait le point sur où tu en es, et on trouve ensemble l’option qui correspond à ce moment de ta vie.
Je crains que ça ne fonctionne pas, comme tout ce que j’ai déjà essayé.
Ce que tu as essayé avant parlait probablement à ta tête. Ce travail parle à ton corps, là où les autres ne sont pas allées. Et il y a le diagnostic initial : si ça ne fait pas sens pour nous deux, on ne continue pas.
Est-ce que je dois parler de toute mon histoire ?
Non. Ce travail ne passe pas par le récit. Le corps fait le travail, pas l’histoire.
J’ai peur d’être déstabilisée après une séance et de me retrouver seule avec ce qui remonte.
Tu ne seras jamais laissée seule avec ce qui se passe. Chaque séance se termine avec un temps d’intégration. Et dans tous les parcours, il y a un soutien entre les séances précisément pour ça.
Qu’est-ce que la thérapie somatique pour les femmes hypersensibles ? La thérapie somatique passe par le corps plutôt que par le récit. Elle aide le système nerveux à relâcher ce qu’il retient via des approches comme le TRE, le Somatic Experiencing et le Brainspotting. Elle est particulièrement adaptée aux femmes hypersensibles et neuroatypiques dont l’épuisement ne passe pas par la compréhension seule.





