Encorps avec Raquel

Tu as besoin de te sentir en sécurité.

Pas de comprendre encore mieux.

C’est ma conviction, après plus de 400 femmes accompagnées. Les femmes hypersensibles et neuroatypiques que je reçois ont déjà tout compris. Ce qui leur manque ne s’apprend pas dans un livre de plus. Ça se construit dans le corps.

C’est ce qu’on fait ici.


Les deux musiques dans la tête, c’est fini. J’ai la sensation qu’il y a moins de bruit dans ma tête en général. Moins de critiques internes. Je suis assez chill. - C., Belgique


Prends dix secondes. Là, maintenant.

  • Est-ce que tes épaules sont montées pendant que tu lisais ?

  • Est-ce que ta mâchoire est serrée ?

  • Est-ce que tu retiens ton souffle, juste un peu ?

  • Est-ce que tu sens une tension dans ton ventre ?

Tu viens de sentir ce dont je parle. Ce n’est pas dans ta tête. C’est dans ton corps, en ce moment même, pendant que tout va bien.

C’est exactement là qu’on travaille.


Ce que je vois, et que peu de gens te diront

Six ans de pratique, plus de 400 femmes. À la longue, on voit des choses. Des schémas qui se répètent.

Je vois des femmes brillantes qui croient avoir un problème de volonté. Elles n’en ont pas. Elles ont un système nerveux qui déclenche une réponse de survie au moment précis où elles allaient agir. On ne peut pas négocier avec une réponse de survie. On peut la libérer.

Je vois des femmes qui ont fait dix ans de thérapie et qui se demandent pourquoi « ça résiste encore ». Ce n’est pas qu’elles ont mal travaillé. C’est que la compréhension vit dans le cortex, et que ce qu’elles portent est plus profond, dans la mémoire du corps, là où le récit ne descend pas.

Je vois des femmes qui prennent leur vigilance pour leur personnalité. « Je suis comme ça. » Non. Tu t’es adaptée comme ça. Et ce que tu portes, tu peux le déposer.

Comprendre encore mieux ne changera rien. C’est le corps qui doit apprendre que le danger est passé.


La femme que tu redeviens

Je ne vais pas seulement te promettre moins de tension.

Voilà ce que je vois chez les femmes qui font la démarche :

Elle décide autrement. Un oui est un oui, un non est un non. Et le non ne lui coûte plus trois jours de culpabilité. Elle ne repasse plus ses décisions en boucle le soir.

Elle aime autrement. Elle est avec les gens qu’elle aime, vraiment avec eux. Elle n’est plus cette partie d’elle qui surveille la pièce, anticipe les humeurs, gère en arrière-plan. Elle reçoit, aussi. Elle ne se contente pas de seulement donner.

Elle travaille autrement. Elle commence ce qu’elle a décidé de commencer. L’énergie qui partait dans la négociation intérieure revient dans ce qui compte. Elle finit ses journées fatiguée d’avoir fait, plus d’avoir lutté.

Elle vit pleinement ses journées. Le matin n’ouvre plus sur la liste de ce qu’elle a mal fait. Le corps se pose quand elle se pose. Elle rit plus facilement. Elle est dans sa vie, plus en train de la regarder depuis le bord.

Ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre. C’est redevenir celle que tu étais avant rester coincée en “mode survie”.

Après les tremblements, je me suis sentie plus calme. J’arrive de nouveau à me concentrer. Je me suis remise à rire, ça faisait très longtemps. - Vanessa, Belgique


Deux portes. Une transformation.

Toutes mes clientes font le même chemin : un système nerveux qui passe de la survie à la sécurité. Ce qui change, c’est la profondeur à laquelle on va. Tu n’as pas à réfléchir pour choisir. Réponds juste à une question :

Qu’est-ce qui te bloque aujourd’hui ?

Quelque chose que tu reportes à demain, encore et encore. Ce n’est plus un blocage, c’est un mode de fonctionnement.

Reporter, douter, te préparer à commencer, mais sans jamais commencer. Dans le travail, les projets, les décisions. Tu veux casser le mécanisme, pas traiter un symptôme de plus.

Encorps ensemble : 4 semaines en petit groupe pour déraciner le schéma.

Une manière d’être. J’ai déjà beaucoup travaillé sur moi, et quelque chose de profond résiste encore.

Tu ne cherches plus à résoudre un problème ponctuel. Tu veux déposer ce que tu portes depuis des années, et que ta façon de vivre change durablement.

Encorps dans la durée : 2 mois d’accompagnement individuel en profondeur.

Pour les situations installées depuis des années (sommeil, douleurs, fatigue chronique, figement), il existe un accompagnement plus profond. On en parle au diagnostic.

Tu hésites ? C’est exactement à ça que sert le diagnostic initial. Tu n’as pas à choisir seule. Envoie-moi un message et on prend rendez-vous ensemble.


Les méthodes

Les méthodes comptent, mais elles ne sont que des outils au service d’une seule chose : rendre à ton système nerveux sa capacité à se sentir en sécurité.

TRE® : Tension & Trauma Releasing Exercises. Des exercices simples qui induisent des tremblements neurogéniques naturels. Le corps relâche ce qu’il retient : tension chronique, réponses de survie figées. Les effets sont souvent immédiats et surprenants.

Somatic Experiencing®. Plutôt que de travailler sur les souvenirs, on libère l’énergie bloquée dans le système nerveux et on rétablit sa capacité naturelle à s’autoréguler. Progressif, sans revivre un passé brutal.

Brainspotting®. Certaines positions oculaires donnent accès aux zones du cerveau où sont stockées les expériences non traitées. Des blocages profonds se libèrent, à des endroits que les autres méthodes ne peuvent pas atteindre.

Trois méthodes cliniquement validées, calibrées pour la neurologie des hypersensibles et neuroatypiques. Et ce travail ne passe pas par le récit : tu n’auras pas à raconter toute ton histoire.

Je n’avais jamais essayé les tremblements (TRE) auparavant. Raquel m’a tout expliqué avec clarté et m’a permis de me sentir à l’aise dès le début. C’était une expérience à la fois douce, relaxante et profondément nouvelle pour moi. - Nicki Tinson, Royaume-Uni


Qui suis-je

Je m’appelle Raquel Devillé. Thérapeute somatique certifiée (TRE®, Somatic Experiencing®, Brainspotting®), spécialisée dans l’accompagnement des femmes hypersensibles et neuroatypiques.

Dix ans de yoga, six ans comme thérapeute. Avant ça : ressources humaines, santé et sécurité au travail, ergonomie. Je connais de l’intérieur la pression silencieuse qui s’exerce sur les femmes dans des environnements de performance.

Je suis moi-même ce que j’accompagne. J’ai déposé ce que je portais. Pas en le comprenant mieux : en le libérant dans le corps. Je sais ce que c’est que d’être en permanence en veille. Et je sais ce que ça fait quand le corps apprend enfin à se poser.

Plus de 400 femmes accompagnées. Je ne transmets pas une méthode. Je transmets quelque chose que je connais dans ma chair.

J’étais venue voir Raquel pour ma fille, atteinte d’arthrite sévère à 11 ans. Les progrès qu’elle a faits ont été un vrai soulagement. Ça m’a donné l’élan de commencer moi aussi. Je vivais avec deux hernies discales, de l’arthrose, et des douleurs au quotidien. Aujourd’hui, je vis mieux, avec beaucoup moins de douleur, et l’opération n’est plus d’actualité. - Anne-Céline, Virton, Belgique


Le diagnostic initial, concrètement

Ce n’est pas un appel commercial. C’est un premier travail.

Je te pose des questions, parfois directes. Je te dis ce que je vois, même quand c’est inconfortable. Et s’il y a de l’émotion, tant mieux : c’est exactement la matière avec laquelle on travaille.

À la fin, on voit ensemble quelle méthode correspond à ta situation. Et si aucune n’est pertinente, je te le dis. Tu repars dans tous les cas avec une lecture plus claire de ce qui se joue dans ton corps.


Questions fréquentes

Et si ça ne marchait pas, comme tout le reste ?

Peur légitime, surtout si tu as déjà investi sans résultat. Ici, pas de méthode unique appliquée à tout le monde : on part de ton système nerveux, de ton histoire, de ce qui bloque chez toi. Et avant tout engagement, il y a le diagnostic initial : c’est là qu’on vérifie ensemble que c’est le bon cadre. Si ça ne l’est pas, je te le dis.

Et si je payais pour rien ?

C’est exactement à ça que sert le diagnostic initial : tu vérifies avant de t’engager. Mes tarifs et mon processus sont clairs, sans promesse irréaliste. Tu sais à quoi t’attendre avant de dire oui.

J’ai peur d’être déstabilisée, puis laissée seule.

Non. On ne rouvre pas quelque chose sans le refermer. Chaque séance se termine par un temps pour intégrer et revenir au calme. Je ne te laisse pas repartir instable. Ta sécurité passe avant le travail, toujours.

Je ne veux pas tout raconter. C’est un souci ?

Non, tu n’auras pas à raconter toute ton histoire. Ce travail passe par le corps, pas par le récit. Tu peux avancer en disant très peu, c’est même souvent là que ça bouge le plus.


Explorer aussi