Pour les femmes hypersensibles et neuroatypiques qui ont fait du chemin, et pour qui quelque chose de profond résiste encore, sous la surface.
Ici, on ne débloque pas une action. On ne casse pas un schéma. On transforme ta manière d’être au monde.
Réserver mon diagnostic initial
Tu portes. Depuis combien de temps ?
Pas juste les responsabilités, le travail, les enfants, la famille. Quelque chose de plus ancien, de plus profond. Que tu portes depuis si longtemps que tu ne sais même plus ce que ça ferait de ne pas le porter.
Tu as travaillé sur toi. Longtemps. Tu comprends. Tu mets des mots. Et quelque chose reste là, toujours là.
Pas parce que tu n’as pas assez travaillé. Tu ne manques pas de compréhension : tu en as plus que la plupart des gens. Ce qui te manque, c’est un système nerveux qui se sent enfin suffisamment en sécurité pour te laisser vivre. Et ça, aucun livre, aucune séance de parole ne le construit. Ça se construit dans le corps.
Ça vit dans cette tension permanente. Dans cette vigilance qui ne s’éteint jamais vraiment. Dans cet épuisement qui ne passe pas même après les vacances.
La vraie question n’est plus « est-ce que j’ai besoin de quelque chose ».
C’est « Qu’est-ce que j’attends encore ? »
Ce que je vois chez les femmes qui arrivent ici
Elles ont fait dix ans de thérapie, du coaching, de l’EMDR, de la sophrologie, du yoga, de la méditation. Elles ont compris des choses importantes. Et le corps continue à répondre de la même façon.
À ce stade, beaucoup se disent : « c’est que je n’ai pas assez travaillé ». Ou pire : « c’est que je suis comme ça ».
Après plus de 400 accompagnements, je peux te dire : ni l’un ni l’autre. Ce qui reste ne loge pas là où les autres approches ont cherché. Ça vit dans la mémoire implicite : ce que ton corps retient de ce que ta tête a « réglé ». Dans une vigilance devenue si ancienne que tu la prends pour ta personnalité.
Ces couches-là ne s’atteignent pas par le récit. Elles s’atteignent par le corps, sur la durée.
La femme qui est là. Vraiment là.
Ce que tu cherches, ce n’est pas « moins de fatigue ». C’est une manière d’être au monde qui te semble inaccessible depuis longtemps. La voici.
Elle aime en étant là. Avec son compagnon, ses enfants, ses amies. Présente, vraiment. Plus cette partie d’elle qui surveille les humeurs, anticipe, gère en arrière-plan. Et pour la première fois depuis longtemps, elle ne fait pas que donner : elle reçoit. Parce qu’un corps en sécurité peut enfin se laisser rejoindre.
Elle traverse au lieu d’encaisser. Une conversation difficile, un imprévu, une journée qui déborde : elle les traverse. Sans deux heures à se reconstruire après. Sans s’effondrer le soir ni exploser le matin. Son corps revient au calme seul. C’est ça, un système nerveux qui a réappris la sécurité.
Elle décide par elle-même. Un non sans trois jours de culpabilité. Des choix qui viennent de ce qu’elle veut. Plus de ce qu’elle doit gérer, prévenir, compenser.
Elle vit pleinement ses journées. Le matin n’ouvre plus sur la liste de ce qu’elle a mal fait la veille. Il y a de la place en elle pour ce qui arrive. Pour l’élan, pour le rire, pour l’envie. De la place qu’elle ne savait même plus qu’elle avait.
Elle ne survit plus dans sa vie. Elle la vit. Pleinement. C’est ça, la transformation. Pas un apaisement temporaire : un changement dans la façon d’exister.
Les deux musiques dans la tête, c’est fini. J’ai la sensation qu’il y a moins de bruit dans ma tête en général. Moins de critiques internes. Je suis assez chill. (…) La voix méchante a disparu. La vie est tellement plus douce sans cette critique permanente. Je suis en train d’envisager de reprendre des études, des choses in-envisageables tant qu’une voix me répétait que j’en étais incapable.
Anonyme, Belgique
Ce que c’est, en pratique
3 mois d’accompagnement individuel. Tout en visio. Soutien illimité entre les séances, par WhatsApp ou Messenger.
Ce n’est pas un accompagnement de plus : c’est un point de bascule. Après ces 3 mois, ce qui a changé n’est pas un outil de plus dans ta boîte. C’est la façon dont tu te portes.
Cartographie
Demi-journée d’ouverture
Séances illimitées en visio
Soutien WhatsApp cadré (lun-ven)
Phase 1 : Cartographie — Ce que tu portes, là où ça vit dans le corps, le fil conducteur des 3 mois. Direction claire. Plus de « je ne sais pas par où commencer ».
Phase 2 : Décharger — TRE®, Somatic Experiencing®, Brainspotting®, mouvement. Ce qui était stocké commence à bouger. Quelque chose se libère là où rien n’avait bougé. Ce n’est pas de la compréhension. C’est du mouvement.
Phase 3 : Intégrer — Ce qui a changé. Comment tenir. Les ressources pour continuer seule, durablement. Tu repars avec quelque chose qui t’appartient. Pas une nouvelle dépendance.
Tu repars avec
Un corps qui revient au calme seul. Pour traverser les conflits, les imprévus, les journées qui débordent, sans t’effondrer le soir ou exploser le matin.
La liberté de dire non. Sans que la culpabilité reste trois jours.
Des ressources qui tiennent sans moi. Des pratiques que tu utilises seule, n’importe quand.
Un RDV de suivi 1h. Un mois après la fin, pour ancrer ce qui continue à se déposer.
Avant de regarder le prix
Ce que ça te coûte aujourd’hui, ce n’est pas juste de la fatigue.
C’est d’être en permanence en retrait de ta propre vie. De donner aux autres ce que tu n’arrives pas à te donner. D’être présente partout, sauf là où ça compte vraiment.
C’est cette sensation sourde que ta vraie vie attend quelque chose que tu n’arrives pas encore à nommer.
Le prix n’est pas le programme. Le prix, c’est de continuer à vivre à côté de toi-même.
C’est pour toi si…
Tu portes depuis si longtemps que tu ne sais plus vraiment ce que ça ferait de ne pas porter.
Tu as fait du travail sur toi. Longtemps. Et quelque chose de profond résiste encore, en dessous, que rien n’a encore atteint.
Tu ne cherches plus à résoudre un problème ponctuel. Tu veux que ta manière de vivre change, durablement.
Tu es prête à aller là. Vraiment.
Ce n’est pas pour toi si…
Ce qui te bloque, c’est une action précise → Encorps une 1/2 journée est fait pour ça.
Ce qui te bloque, c’est un schéma d’évitement qui se répète → Encorps ensemble le casse en 4 semaines.
Tu cherches des outils de communication.
Tu n’es pas prête à ce que quelque chose change en profondeur.
Tu débutes complètement ce travail sur toi ? Ce n’est pas un obstacle. Mais commençons par le diagnostic initial pour vérifier ensemble que c’est la bonne porte d’entrée.
Si tu hésites encore
L’hésitation que tu ressens là, c’est le même mécanisme qui t’a fait porter tout ça jusqu’ici. Il sait qu’il risque de disparaître. Alors il te fait douter.
Tu portes depuis longtemps. Tu peux continuer encore. Ou décider que c’est maintenant que ça s’arrête.
Je prends le temps de vérifier avec toi que c’est le bon moment et le bon cadre. Pas par filtre. Par respect de ce que tu traverses.
Et quelque part, tu le sais depuis un moment.
En pratique, deux possibilités
Pour commencer
2 mois d’accompagnement individuel
12 séances, en visio
Sans limite
Une 1/2 journée
3 mois d’accompagnement individuel
Séances individuelles illimitées, en visio
Soutien WhatsApp, du lundi au vendredi
Protocole personnel
Bilan de fin de parcours
Réserver mon diagnostic initial
Qui suis-je
Je suis Raquel Devillé, thérapeute somatique certifiée (TRE®, Somatic Experiencing® et Brainspotting®), spécialisée dans l’accompagnement des femmes hypersensibles et neuroatypiques.
Dix ans de yoga, six ans comme thérapeute. Avant ça : ressources humaines, santé et sécurité au travail, ergonomie. Je connais de l’intérieur la pression silencieuse que les femmes portent dans des environnements de performance.
Je suis moi-même ce que j’accompagne. J’ai déposé ce que je portais. Pas en le comprenant mieux : en le libérant dans le corps. Je sais ce que c’est que d’être en permanence en veille. Et je sais ce que ça fait quand le corps apprend enfin à se poser.
J’ai accompagné plus de 400 femmes avec ces méthodes. Pas parce qu’elles sont alternatives : parce qu’elles fonctionnent là où le reste n’a pas fonctionné.
FAQ
J’ai déjà dépensé beaucoup pour des approches qui n’ont pas marché. La plupart parlaient à ta tête. Et ta tête a fait son travail : le problème n’a jamais été là. Celle-ci parle à ton corps, là où les autres ne sont pas allées. Et il y a l’appel découverte : si ça ne fait pas sens pour toutes les deux, on ne continue pas.
Est-ce que je vais avoir besoin de continuer après les 3 mois ? L’objectif n’est pas de créer un nouveau besoin. Tu repars avec des pratiques, une stabilité, une ressource intérieure qui ne dépend plus de moi.
Comment se déroule l’accompagnement concrètement ? Des séances régulières en visio, un soutien entre les séances par WhatsApp ou Messenger, et une adaptation constante à ce qui émerge. Pas un protocole fixe. Un espace vivant.
Est-ce que je dois tout mettre en mots ? Non. Ce travail ne passe pas par le récit. Le corps fait le travail, pas l’histoire.


