Tu as peut-être reconnu ce moment où l’humeur de l’autre devient immédiatement la tienne.
Un message arrive. Une voix change. Un silence s’installe. Et ton corps part en avant avant même que tu aies décidé quoi que ce soit.
Tu analyses. Tu anticipes. Tu proposes ton aide. Tu cherches la bonne phrase pour réparer l’ambiance.
Tu sais intellectuellement que tu n’es pas responsable de tout, mais comprendre ne suffit pas toujours à arrêter le mouvement.
Ce n’est pas le même travail.
On va donc avancer lentement. Si une étape augmente ton anxiété, ton agitation ou ta sensation de déconnexion, tu t’arrêtes. Tu ouvres les yeux. Tu regardes autour de toi. Tu bouges. Tu reviens à quelque chose d’ordinaire dans la pièce.
S’arrêter n’est pas un échec.
Le mardi, tu comprends. Le jeudi, tu pratiques. Le comment, les exercices et le journal Ne plus tout porter sont réservés aux membres.
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